SUR NOUS
COURS GÉNÉRAUX
COURS DE SPÉCIALITÉ
COURS D'ART |
LA
BELLE RÉGION: LES POUILLES
Les Pouilles
Mer,
histoire, art, culture, panoramas naturels éblouissants, oenologie
et gastronomie au plus haut niveau, productions artisanales typiques
font de l'offre touristique des Pouilles une des plus riches d'Italie.
800 Km de côtes bordées par la Mer Ionienne et la Mer
Adriatique qui représentent un véritable paradis pour
les amoureux de la mer et des sports nautiques de tous niveaux.
Rochers ou sable doré, le plaisir de vivre des vacances
de rêve est assuré. La région est également riche
en paysages immergés dans le maquis méditerranéen où vous
pourrez vous reposer à l'ombre des oliviers séculaires.
Vous serez enchantés par la magnifique ville baroque de
Lecce, par les cathédrales altières, par les "trulli"
(constructions uniques au monde, drôles de maisons au toit conique
fait de grosses pierres, qui se dressent en groupes ou isolées
dans la fabuleuse vallée d'Itria entre Locorotondo et Martina
Franca), les châteaux mystérieux tel Castel del Monte
aux formes octogonales, ancienne réserve
de chasse de l'Empereur Frédéric II. Les
"trulli" et Castel del Monte sont inscrits au patrimoine
de l'Unesco. Les opérateurs touristiques professionnels vous
accueilleront au sein de structures modernes et traditionnelles, tant à la
mer qu'à la campagne, où d'anciennes fermes fortifiées
réaménagées ("masserie") vous permettront
d'effectuer un saut dans le passé tout en profitant du confort
moderne. Et si vous souhaitez conjuguer vacances, cure de bien-être
et de beauté, la région des Pouilles vous accueillera
dans ses établissements thermaux.
Tête de pont vers le monde oriental, cette très belle
région, qui comprend à la fois "l'éperon" et le "talon"
de la botte italienne, offre au voyageur ses célèbres
cathédrales romanes, ses maisons d'une blancheur aveuglante
qui se reflètent dans l'eau, ses haies de figues de Barbarie
et de câpriers, ses criques rocheuses et ses grottes spectaculaires...
Pour celui qui vient d'ailleurs, c'est une expérience inattendue,
unique, inoubliable à laquelle ce paysage singulier confère encore
plus d'efficacité.
Le sud de la péninsule, terre à la fois hospitalière,
riche en sites naturels ou historiques et en belles plages de sable, doté de
magnifiques édifices de style roman ou baroque, où la gastronomie
simple et authentique mais si appétissante illustre tout un terroir, représente
une destination de très grand intérêt.
Histoire
L'histoire des Pouilles est marquée
par les passages, les invasions et les conquêtes. C'est une histoire
d'échanges et de dialogues entre différentes civilisations,
cultures et croyances religieuses. Ce sont les Messapiens et les Lapyges
qui entrèrent pour la première fois en contact avec le
monde grec, le long de la côte ionienne, de Metaponto à Gallipoli.
Puis ce fut au tour des légions romaines qui, avançant
sur les routes qui devinrent ensuite la via Appia et Egnatia, atteignirent
Brindisi, port d'embarquement pour les trirèmes, à la conquête
du Mare Nostrum. Ce fut ensuite un véritable tourbillon: les enseignes
de Byzance ont laissé des traces orthodoxes, que les Normands
ont ensuite combattues, suivi des Souabes, des Angevins, des Aragonais
et des Bourbon. Chacun y a laissé ses marques dans l'urbanisme,
dans l'architecture, dans l'art et jusque dans les différents
dialectes, du Griko, dialecte antique du sud-est du Salento, aux expressions
d'origine française et espagnole.
Curiosités
Castel del Monte, château octogonal situé
sur le territoire d'Andria et voulu par l'empereur Frédéric
II de Souabe, est l'une des huit images qui décorent les euros
italiens, sur les pièces de un et de deux centimes. Canne représente
le cour d'une zone archéologique très intéressante
pour reconstituer l'histoire de la ville, célèbre pour
la bataille (216 avant J.C.) au cours de laquelle les Carthaginois,
guidés par Hannibal, battirent les Romains, devenant ainsi les
maîtres de l'Italie du Sud. Ce conflit fit plus de 25 mille morts
et 10 mille romains furent capturés. Dans ce site archéologique
exceptionnel se trouvent aussi des vestiges de l'âge néolithique,
du cuivre et du bronze, de la civilisation apulienne, de l'époque
romaine et de l'époque médiévale.
Ce que la culture et la main savante de l'homme ont
édifié, harmonisé et modelé à leur
mesure au cours des millénaires se fond avec le climat favorable,
la mer limpide, le soleil toujours présent, avec les côtes
sablonneuses et rocheuses, les îles verdoyantes et les grottes
caractéristiques, à toutes les beautés si généreusement
dispersées à cette terre par la nature.
L'aimable caractère méridional, la gentillesse
naturelle des habitants, la gastronomie vraiment typique, les vins exquis, les
célébrations de fêtes religieuses et populaires, les évocations
historiques, les événements culturels associés aux très
nombreuses installations d'accueil modernes et diversifiées créent
une atmosphère particulièrement hospitalière qui font de
la Pouille un but idéal pour les vacances.
La ville du Baroque
Le baroque mérite une digression en tant que la plus
haute forme du dramatique de la foi dans l'art, qui atteint son sommet dans l'extraordinaire
bizarrerie architecturale
de la ville de Lecce, capitale mondiale du baroque. La basilique de Santa Croce
mérite à elle seule un voyage dans le Salento, même en provenance
des points les plus perdus de la planète. Lecce est l'exultation
baroque et de la pierre typique de Lecce, des façades magnifiques des églises,
des couvents et des
édifices publics et privés jusqu'au plus humble de ses
balcons et de ses portails. Le baroque à Lecce et dans les autres
centres de la province intéressés par ce phénomène
plateresque, comme la ville de Galatina grecque (riche empreintes datant
du XVIII parmis lesquelles se détache la cathédrale dédiée
à Saint Pierre et Paul), et Galatone, elle même très
grecque (avec le Sanctuaire Crocifisso della Pietà réellement
riche, l'église des Dominicains et l'église principale),
Nardò (avec sa baroque Piazza Salandra et la remarquable église
de Saint Dominique), Gallipoli, Alessano, à l'élégie
de l'art religieux dans le Salento, sa dernière grande
expression.
Sur ces décors de religiosité diffuse, le clôcher
domine de manière incontestée, de ceux en arcades pour les petites églises
jusqu'aux prestigieuses aiguilles de Lecce, Soleto, Sternatia, Maglie, Copertino,
qui se laissent surprendre comme exceptionnellement pétrifiées
dans la plaine du Salento.
Parmis les plus précieux éléments qui
composent le territoire du Salento, une place au premier rang revient aux lieux
de la sacralité, reconnaissance due à la profonde dévotion
d'un peuple qui depuis des millénaires a précieusement conservé des
valeurs essentiellement universelles, comme le culte des morts, la survie de
l'âme, le mystère de l'au-delà, la foi en un dieu omnipotent.
Cela pourrait avoir la goût classique de l'"esprit de clôche",
mais les salentins ont à
coeur la légende selon laquelle Saint Pierre aurait privilégié
le Salento en débarquant à Santa Maria di Leuca et parcourant
l'entière péninsule pour recueillir, entre les
amas de pierres, les primices du nouveau credo évangélique. Cliquez en bas pour visiter la galerie photografique de LECCE - GRECIA SALENTINA - CÔTE
Cryptes érémitiques et cryptes byzantines
Dans la dimension du sacré, les cryptes érémitico-byzantines
et les églises représentent les termes d'une seule réalité:
l'âme, authentique et dévote gardienne du mystère qui
domine dans l'univers. Si pendant la nuit des temps ce souffle trouva forme
et matière dans les dolmens où au travers des forêts de pierres érigées,
en deux millénaires de l'ère chrétienne, ce souffle
a pris la forme de deux solutions complètement opposées et symétriques:
l'excavation en profondeur et la construction en surélévation.
Deux solutions, il faut le souligner, non pas dùes au hasard, mais profondément
liées à une culture enracinée dans le temps, le souterrain
préhistorique, qui a évolué
dans les formes messapico-magnogrecque, et le temple payen de la civilisation
greco-romaine.
En ce qui concerne les cryptes érémitiques et
de manière plus générale le phénomène rupestre
des pénétrations sacrées, l'histoire commence au VIII siècle, à la
suite de la lutte iconoclaste déchaînée par l'empereur de
Byzance Léon III, alors qu'une multitude d'anachorètes se
déversa dans le Salento. Conduisant une vie ascétique et contemplative,
les ermites occupèrent tout d'abord les grottes présentes le long
des côtes, pour affecter ensuite en petites
églises et dortoirs les grottes naturelles disséminées
dans l'arrière pays. Il suffit de visiter la crypte de Santa
Marina à Muro Leccese, Santa Apollonia, dans le bourg de San
Dana, dans Capo di Leuca, la Madonna del Gonfolane à Tricase,
Santa Marina à Miggiano, la Coelimanna à Supersano, Santa
Maria degli Angeli à Poggiardo et à Vaste, la crypte
de la Favana à Veglie, et puis encore Giurdignano, Carpignano
Salentino, Casarano, Gallipoli, Ruffano, Otrante (avec les restes du
phare de la civilisation de San Nicola di Casole), Sanarica, San Cassiano,
Specchia, Squinzano, l'église rupestre del Crocifisso à Ugento,
Giuliano, pour pouvoir palper toute la passion et l'ardeur qui a animé
les couleurs des anonymes peintres des fresques des églises
rupestres et rurales du Salento.
Autres que les cryptes byzantines, des autres bijoux artistiques
et de foi enrichissent le patrimoine déjà vaste du Salento: les églises.
Queues unes datent du bas Moyen Age, quand prédominait encore la civilisation
de Byzance (San Pietro à Otranto, Casaranello), et ensuite celle normanne
(Sant'Eufemia à Specchia, San Pietro
à Giuliano, San Giovanni Battisà Patù et plus
tard dans le temps, la splendide fresque Santa Caterina d'Alessandria
à Galatina, l'abbaye de Cerrate à Squinzano), les autres,
(et les plus nombreuses), pendant la période humaniste de la
Renaissance.
Les lieux de l'esprit
Les lieux de l'esprit sont ceux de la magnifique
cathédrale d'Otrante, avec son portail et ses rosaces de la fin
du XV siècle et avec sa mosaïque de tesselles polychromes
du XII siècle, qui laisse stupéfait même le plus
détaché des visiteurs; ce sont des mosaïques paléochrétiens
de Santa Maria della Croce (Casaranello) à Casarano; ils se trouvent
dans l'église de San Domenico à Nardò; ou
encore dans la cathédrale de San Agata datant du XVII siècle
et dans l'église de la Purità à Gallipoli; on les
trouve à l'écart dans l'église dei Diavoli
à Tricase; ils sont dans les fresques médiévales
de Santa Maria de Cerrate, déjà résidence des
moines basiliens; ils sont, un peu paradoxalement, dans le Santuario
di Leuca,
étape obligatoire pour tout homme de foi; ils se trouvent encore
dans les voûtes, magnifiquement ornées de fresques, de
la gothique Santa Caterina d'Alessandria, à Galatina. Ce sont
des véritables sanctuaires de l'art, non seulement celui de
la Renaissance, mais de l'art de tous les temps.
La partie grecque des Pouilles
Identique à la colonisation grecque et à
la progressive hellénisation méridionale, le Salento
grec est un espace géographique comprenant actuellement les
Communes de Calimera, Castrignano dei Greci, Corigliano, d'Otranto,
Martano, Martignano, Melpignano, Soleto, Sternatia, et Zollino, dans
le cœur du Salento oriental, où persistent les empreintes
de la civilisation greco-byzantine et est encore vivant le "griko",
idiome incroyablement proche du grec moderne. L'enclave de la Grêce,
que l'on peut atteindre facilement en voiture à partir de Lecce,
d'Otranto, de Gallipoli et de Santa Maria di Leuca.
"Nous sommes grecs, et cela fait notre fierté",
écrivait le Galatée, et à juste raison. Et le
démontrent les légendes que veulent presque tous ces
pays, miraculeusement sauvées des ouragans et des typhons, habituellement à
cause d'intercession des saints orientaux, La Grèce du
Salento est encore aujourd'hui riche en exceptionnelles empreintes
historiques et artistiques, qui planent au dessus des menhirs, des
dolmens et des
"specchie" (la célèbre "specchia"
dei mori, à Martano), de la "pietra forata" ou "pietra
della fertilità" de Calimera, dans l'église de San
Vito, qui dans la symbologie de la purification et de la renaissance
rappelle des rites propitiatoires analogues à ceux pratiqués
par les grecs, les voisins d'en face; des hiératiques et des
magnifiques icônes des cénobies basiliens aux cryptes
(celle de San Biagio à Calimera, se lève dans le parc
homonyme naturalistico-archéologique; celle de San'Onofrio à Castrignano
dei Greci remonte au VI siècle de l'ère chrétienne,
alors que le San Sébastien de la crypte, homonyme de Sternatia,
remonte à 1100), aux centres monastiques, aux châteaux
(remarquable celui de Corigliano d'Otranto, du XV siècle et
la forteresse Granafei de Sternatia), aux églises (imposants
le complexe baroque conventuel des Agustains à Melpignano, le
clôcher de Sternatia et les aiguilles gothiques de Soleto et
aussi splendides les fresques, toujours à Soleto, de l'église
du XV de Santo Stefano, la paroisse dédicacée à l'Assunta,
à Martano), aux bâtiments gentilices de Martano, de Corigliano,
d'Otranto, de Calimera et de Martignano, jusqu'aux caractéristiques
"pozzelle" de Castrignano dei Greci, de Soleto et de Zollino,
archaïque artifice hypogée pour la conservation des eaux
pluviales.
Si un élément met en commun tous ces pays, c'est
la survie, ou la mémoire, du rite grec, ici très diffusé jusqu'au
XVII siècle, et de la parole grecque, racines qui s'innervent dans la
toponomastique locale, et avec la même originalité des architectures
(les cours plurifamiliales, par exemple, d'un blanc éblouissant, les balcons,
les décorations
à losanges), des us et coutumes qui rendent cette aire unique
au monde et comme telle, qui mérite l' attention de la
part des touristes à la recherche de culture.
|
NAVIGATION
OFFRES SPÉCIALES
LOGEMENT
SUR LA VILLE DE OTRANTO ET LA RÉGION
INFORMATIONS UTILITAIRES
DISCLAIMER
|